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QUESTIONS INDICATIVES ET NOTES AU SUJET DU PROCHAIN SAINT ET GRAND CONCILE

 

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Le futur Saint et Grand Concile, qui devrait être convoqué en 2016, a été identifié comme «Panorthodoxe», mais certains chercheurs affirment qu᾿il devrait être caractérisé comme «Oecuménique». Tout en contournant des différences existantes sous l᾿aspect théologique, nous voudrions poser quelques questions à ce sujet.

1. La première question clé: à quel degré la convocation d᾿un tel Concile est-elle aujourd᾿hui appropriée et nécessaire? Le St Justin Popovic a écrit en 1971 au Saint-Synode de l᾿Église orthodoxe serbe, entre autres, ce qui suit: «...À l᾿Église, où le Dieu-Homme est tout en tout, on ne doit jamais rien réglementer «d᾿une manière humaine», «s᾿appuyant sur la tradition des hommes, sur les rudiments du monde et non sur Christ» (Colossiens 2, 8)... Si les problèmes actuels de l᾿Église orthodoxe ne peuvent pas être résolus avec le Dieu-Homme et de manière divine et humaine, apostolique, patristique, ils ne peuvent pas être résolus de manière orthodoxe et agréable à Dieu... Quant à moi, je ne vois pas que, dans les circonstances actuelles, il y ait vraiment une nécessité inévitable pour convoquer un Concile Oecuménique. Même s᾿il y en a, le moment présent est le plus impropre à l᾿histoire de notre Église... Chaque nouveau Concile Oecuménique ne sera ni Saint, ni Oecuménique, ni Huitième, si avant tout il n᾿accepte pas sans altération les décisions irréfutables des Conciles Oecuméniques précédents»[1]. En outre, le Saint starets Philothéos Zervakos a accentué: «Nous croyons absolument inutile de convoquer un Concile Oecuménique pour résoudre les problèmes qui ont été résolus selon les saints canons par les Saints Apôtres et les Saints Pères, théologiens et docteurs de l᾿Église»[2]. En effet, depuis de nombreuses années, parmi les thèmes des réunions des Commissions préconciliaires, nous rencontrons quelques questions qui sont «mineures ou ont déjà été abordées dans notre Tradition pour discuter lesquelles, d᾿une manière tout à fait inappropriée, il a fallu dépenser de nombreuses heures de discussions et de réunions inter-orthodoxes»[3].

2. La deuxième question clé: est-ce que dans l᾿avenir on convoquera un Saint et Grand Concile pour garder la sainte Foi Orthodoxe de diverses hérésies et des erreurs? Rien de pareil n᾿a eu lieu auparavant, à moins que la proposition unanime conciliaire du Patriarcat Serbe ne soit acceptée, celle qui appelle à la reconnaissance officielle de deux Conciles importants contre l᾿hérésie papale, le Huitième et le Neuvième Conciles Oecuméniques convoqués par le Saint Photios de Constantinople et le Saint Grégoire Palamas, respectivement. «Tout rejet explicite et immédiat de cette proposition ou son rejet indirect sous le prétexte de l᾿étude «conciliaire» dans un avenir indéfini (lointain ou très lointain) pourrait compromettre la fiabilité et l᾿orthodoxie du Concile Panorthodoxe !»[4].

3. La troisième question clé: comment sera abordée le thème (un des trois sur lesquels les conclusions ont été faites lors des Conférences préconciliaires) «Les relations de l᾿Église orthodoxe avec le reste du monde chrétien»? Est-ce que l᾿Orthodoxie sera protégée [des hérésies] ou bien les craintes des théologiens réputés comme le Père Georges Métallinos seront confirmées? «Ce Consile est préparé afin de nous amener, comme nous le lisons et comme nous le voyons, à l᾿acceptation de la papauté et du protestantisme en tant que christianisme authentique. Cela est tragique. J᾿espère que cela n᾿aura pas lieu. Mais, en fait, tout nous amène justement à cela. Donc, si l᾿on convoque un Concile Panorthodoxe ayant le statut du Concile Oecuménique, si celui-ci a lieu et ne reconnaît pas le Huitième et le Neuvième Concile parmi les Conciles Oecuméniques, cela sera un pseudo-Concile... Par conséquent, le futur Concile Panorthodoxe pourra être apprécié d᾿après le critère suivant: s᾿il ignore ces deux Conciles qui opposent l᾿Orthodoxie au christianisme occidental»[5].

4. La quatrième question clé: est-ce que le futur Saint et Grand Concile condamnera les actes et les actions oecuméniques «anti-historiques, phénoménales et modernistes, comme l᾿adoption de la théorie urbi et orbi et l᾿application des théories hérétiques «du syncrétisme dogmatique interreligieux et inter-chrétien», de l᾿Église unique et séparée en même temps, de l᾿Église agrandie, des Églises-sœurs, de la théologie baptismale, de «l᾿Église invisible», de la théorie des branches, de la théorie des deux poumons, du minimalisme et maximalisme dogmatique; l᾿hérésie de la théologie post-patristique, néo-patristique et contextuelle; de la théologie eucharistique, de la théologie post-conciliaire, de la théorie des Églises déficientes et incomplètes, la doctrine du caractère déficient, insuffisant ou incomplet des sacrements; la transformation de l᾿ Économie dans l᾿Acribie et le dogme»[6]? Les théories hérétiques ci-dessus sont, bien sûr, complètement étrangères et allogènes pour la théologie dogmatique Orthodoxe»[7].

5. La cinquième question clé: est-il vrai qu᾿il a été proposé que des papistes, des protestants, des monophysites anti-chalcédoniens soient présents au Saint et Grand Concile, c᾿est-à-dire, «les hérétiques condamnés par la conscience ecclésiastique, par les Pères des [sept] Conciles Oecuméniques. Pendant toute l᾿histoire de l᾿Église datant de plus de 2000 ans, il n᾿y a jamais eu d᾿«observateurs» ni aux Conciles Locaux, ni aux Conciles Oecuméniques. Ce n᾿est que pendant les deux Conciles papales au Vatican que le statut d᾿«observateur» est apparu ! Cependant, les Conciles Panorthodoxes ne peuvent pas s᾿inspirer des pratiques des papistes, de leurs méthodes et leurs approches. En outre, le Concile Panorthodoxe doit constituer la plus haute manifestation et l᾿expression de l᾿Église, qui est elle-même, le Corps du Christ et il ne peut pas se transformer à une simple cérémonie-rencontre formelle basée sur les critères formels et les raisonnements «conformément à ce monde...»[8].

6. La sixième question difficile: pourquoi a-t-il été décidé que chaque Église Autocéphale sera représentée par 24 évêques au plus et par son Primat et que chaque Église n᾿aurait qu᾿une seule voix? «Selon la Sainte Tradition et les modèles historiques des Conciles Orthodoxes, la participation de tous les évêques orthodoxes et non seulement de 24 évêques choisis plus le Primat de l᾿Église Territoriale est une condition impérative pour la convocation d᾿un Saint et Grand Concile Panorthodoxe. Il faut incontestablement souligner le fait suivant: les participants des Conciles orthodoxes ont toujours été non seulement des évêques, mais aussi des représentants du bas clergé comme des abbés, des archimandrites, des prêtres, des moines, ainsi que le simple peuple fidèle. Selon quels critères la sélection de ces 24 évêques de chaque Église territoriale aura-t-elle lieu? ... [De même] l᾿opinion selon laquelle chaque Église dispose d᾿une voix est complètement irrecevable pour la tradition orthodoxe. La position correcte est que chaque évêque dispose d᾿une voix et non chaque Église territoriale»[9].

7. La dernière question difficile: pour quelle raison le Corps de l᾿Église et, en plus, de nombreux évêques et Synodes des Églises Locales n᾿ont-ils pas été informés de processus importants de la préparation à la convocation du Concile? Même les évêques éminents de l᾿Église de Grèce n᾿ont aucune information élémentaire de ce qui se passe. Est-ce que ce n᾿est pas une omission sérieuse du point de vue ecclésiologique?

Compte tenu de ce qui précède, nous voudrions appeler les fidèles à la vigilance et la prière constante afin d᾿éviter toute défaillance, confusion et des schismes. Il est à noter que si le Grand et Saint Concile se montre en effet un Concile conforme à la Tradition des Saints Pères, nous l᾿accepterons, mais s᾿il essaie de «corriger» les décisions des Consiles Oecuméniques ou des Conciles Locaux précédents et des Pères de l᾿Église qui ont reçu le statut Oecuménique, nous n᾿aurons que le seul choix: de le rejeter.

 


 

NOTICES INFORMATIVES

[1]. Saint Justin Popović, «Au sujet de la convocation du «Grand Concile» de l᾿Église Orthodoxe - Lettre au Saint-Synode de l᾿Église orthodoxe serbe».

[2]. Voir «Le Bienheureux starets Filothéos (Zervakos) (Pèlerin qui va vers le ciel)», vol. 2, éd “Orthodoxos Kypseli”, Thessalonique 1988, pp. 43-49, et archiprêtre THEODORE ZISIS, «Le révérend Filothéos Zervakos comme défenseur et confesseur de l᾿Orthodoxie. Avec les références à l᾿époque actuelle, éd «Orthodoxos Kypseli», Thessalonique 2014, p.101 et suivantes.

[3]. Archiprêtre Anastase Gotsopoulos, «Des pensées simples sur la douleur et la lutte», octobre 2015.

[4]. Voir ci-dessus.

[5]. Archiprêtre George Métallinos, Professeur honoraire de la Faculté de Théologie de l᾿Université d᾿Athènes, «Le Saint Grégoire Palamas, le Père du IXe Concile Oecuménique», St Monastère de la Grande Météora, 2009, p. 28-29.

[6]. Son Éminence le métropolite Séraphim de Pirée, Déclaration du 27/03/2014.

[7]. Voir ci-dessus.

[8]. Archiprêtre Anastase Gotsopoulos. «Des pensées simples sur la douleur et la lutte», octobre 2015.

[9]. Son Éminence le métropolite Séraphim de Pirée, Déclaration du 27/03/2014.

 


 

 


 

(Source: http://www.imglyfadas.gr/portal/gr/details.asp?cdPro={64C40A18-20DD-49D1-AC47-48A5582ACC65})

 

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